Saturday, December 24, 2005

Eve

The sun sets early in the wintertime. Just when we need the warmth most, it is given sparingly. A body with a day job would harldy feel true sunlight on the skin. It's just as well, though. The the sun is only beautiful in birth and death. Who cares for its lifetime? Born on a cushion of nascent pink clouds, it arcs ever-higher in hopes of snapping its umbilical cord from Mother Earth. But it is not to be. It sweeps downward to the opposite horizon, spouting its mortal purples and red.

The rubber soles of my slippers tapped lightly on the concrete walkway, accompanied by the muted clicks of my companion's nails. It was 6:13 in the afternoon, yet the night sky had already smothered the sun. We came to a street corner. The white street lamp hummed directly overhead. Not a car or body in the night air.

My dog sat, complacent with the silence, on the grass bordering the street.

So this is Christmas Eve.

Everyone is snug, nestled, burrowed in their respective homes, next to their warm hearths, the scent of transplanted pine filling the air.

I would hate to be homeless. I blinand I see two spotlights in the distance and they disappear and reappear as the front of the car is jostled by the paved landscape and the car rushes by the two observers and sounds much louder than it really is and vanishes over the hill. Exhale. The moment is over. A Car disturbed the transparent gel surrounding my scene. Homeward.

Will it come again?

Saturday, December 03, 2005

"Candide" Extra

[Ce chapitre se passe avant le fin du livre, après deux ans de « travailler sur le jardin »]
Alors le travail du jardin continuait. Les jours devenaient des semaines, des semaines aux mois, des mois aux ans. Candide était tellement étonné de voir comme sa laide (il avait accepte cette fait après un an) Cunégonde avait change pendant ces deux ans. Elle avait bronze en travaillant au dehors, et avait perdu la plupart de sa grasse (comme tous les autres) en seulement mangeant des légumes et des fruits qu’ils cultivaient. –Il faut prendre des vacances quelque part, dit Candide, Pour que je peux montrer ma belle Cunégonde au monde !
Martin avait écouté le capitane jésuite parle d’une ville étrange et incroyable, qui se trouve a l’autre cote du monde, appelé «San Francisco». –Si elle est si loin, elle doit être comme un autre El Dorado, Candide a remarque. Alors, après une longe voyage de bateau, ils sont arrives a un port américain. –Les personnes ici sont vraiment bizarres, dit Pangloss, en voyant deux hommes qui tenaient les mains et portaient des shorts courts.
On pouvait écouter des explosions de musique et des cries joyeuses venaient de la rue prochaine, et le groupe a décide d’y aller. –Quelle spectacle miraculeuse! remarquait Cunégonde. La rue était plein des hommes et des femmes souriant, s’habillaient dans les vêtements de tous les couleurs de l’arc-en-ciel. La musique venait des chars énormes, façonnés comme des animaux, des planètes, des fruits…
-Mais que signifie ce parole écrivé sur tous ces panneaux et bannières? Qu’est ce que c’est «Gay Pride» ? demandait Candide. Pangloss, ayant appris (en deux semaines a l’Angleterre) la langue anglais, était plus de content d’aider cet européen perdu. –O mon naïf Candide, dit Pangloss, «Gay» signifie «Content»! Alors ces gens-ci célèbrent la bonté et le bonheur qu’ils ont trouvés dans la vie! –Je pense qu’il aiderait la situation en Europe si nous y’avions des fêtes comme celles-ci, Candide a remarqué.
Une femme dans la foule, écoutant (apparemment) sa langue natale, a approché les six. –Eh bien! Des autres européens! elle a dit, D’où venez-vous? Moi, j’avais habité ici depuis 10 ans, et ce sera mon dixième défilé! De plus en plus personnes viennent chaque année; c’est bon de voir que plus d’autres nous acceptent maintenant.
-Mais pourquoi est-ce que quelqu’un n’accepterait pas des gens «gay»? Candide a demandé. J’aurais pensé que la seule chose dont le monde a besoin est plus de personnes comme vous. C’est une monde épouvantable ou personne ne veut l’autre d’être content avec sa vie.
La femme a fait un signe de tête en accord. –Cependant le secret, elle a remarquait en faisant une geste a un grand homard qui passait, couverte des gens souriant, est en réalisant que la bonheur n’existe que dans toi-même. On ne peut pas compter sur les autres de donner l’approbation tous les temps, alors il faut être le bon qu tu veux voir dans ta vie. Martin a ronchonné quelque chose inaudible a soi-même, et Pangloss pleuvait en admiration. –Alors, dit Candide, cherchons notre propre bon. Et avec ça, la groupe se dispersait dans la foule, les seules personnes qui portaient le gris et le noir dans ce mer de couleur.